Bienvenue

Bienvenue sur ce modeste blog dédié à l'information artistique et culturelle dont nous avons connaissance.

Nous recevrons avec plaisir toute information concernant un évènement que vous organisez, un livre que vous venez d'écrire, un CD que vous venez d'enregistrer...

Ce blog est géré par un journaliste professionnel.








Affichage des articles dont le libellé est saint vith. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est saint vith. Afficher tous les articles

vendredi 18 novembre 2016

A Liège, Saint Vith et Charleroi, "l'enfant terrible de la harpe" !

Photo J Ch Husson
Du 24 au 26 novembre, à Liège, Saint-Vith et Charleroi, puis en tournée en Allemagne, l'OPRL et Christian Arming revisitent le monde merveilleux des contes de fées et accompagnent Emmanuel Ceysson, harpe solo du MET de New York, dans le Concerto de Glière. Trois contes et une légende !

Emmanuel Ceysson a 32 ans. Il a été nommé harpe solo à l’orchestre du Metropolitan Opera de New York en 2015, après avoir occupé le même poste à l’Orchestre de l’Opéra de Paris.  Une nomination prestigieuse qui vient couronner le parcours sans faute d’un jeune homme passionné par son instrument, déterminé à le faire connaître au plus large public possible. Sa carrière riche et fournie dans les maisons d’opéra ne l’empêche d’ailleurs pas de parcourir, en tant que chambriste ou soliste, les scènes du monde entier, du Wigmore Hall à Londres au Lincoln Center de New York, et de multiplier les enregistrements (dernièrement, le Concerto pour flûte et harpe de Mozart avec Philippe Bernold, chez Aparté).


CONTES ET LéGENDES

Invité aux côtés de l'OPRL et de Christian Arming, Emmanuel Ceysson interprète le Concerto pour harpe de Glière, perle du post-romantisme russe,  avec lequel il a remporté le Concours de l’ARD à Munich en 2009.
En parallèle, Christian Arming explore quelques contes de fées célèbres, du Casse-noisette de Tchaïkovski à La belle Mélusine de Mendelssohn, en passant par les tribulations d’Hansel et Gretel selon Humperdinck. C’est tout l’imaginaire d’Hoffmann, de Jean d’Arras et des frères Grimm qui est à l’honneur pour trois concerts en Belgique, le jeudi 24 novembre (20h) à la Salle Philharmonique de Liège, le vendredi 25 novembre (20h) au KKM Triangel de Saint-Vith, et le samedi 26 novembre (20h) au Palais des Beaux-Arts de Charleroi. Le concert de Liège est enregistré par Musiq’3 et Mezzo.

AUSSI EN ALLEMAGNE

Du 29 novembre au 3 décembre, Emmanuel Ceysson, Christian Arming et l’OPRL auront l’occasion de donner ce programme dans quatre salles prestigieuses d’Allemagne, à Essen, Stuttgart, Mannheim et Wiesbaden. Une tournée qui rappelle que depuis sa création, l’OPRL a toujours été un ambassadeur culturel majeur de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

RENCONTRE AVEC…

Le mercredi 23 novembre à 18h30, Stéphane Dado (OPRL) interviewe Emmanuel Ceysson lors d’une « Rencontre avec… » conviviale et gratuite, au Foyer Ysaÿe (Salle Philharmonique).

jeudi 14 avril 2016

A Liège et Saint Vith, la flûte d'Emmanuel Pahud

 Emmanuel Pahud, soliste du Philharmonique de Berlin
C’est le flûtiste le plus en vue du moment : Emmanuel Pahud
est à Liège et Saint-Vith dans Flûte en suite de Jörg Widmann,
une « suite de danses réinventée ». 
 
Photo Fabien Monthubert
Le vendredi 22 avril à 20 heures à la Salle Philharmonique de Liège, et le samedi 23 avril à 20 heures au Triangel de Saint-Vith, Emmanuel Pahud est l’invité de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et de Christian Arming dans Flûte en suite, concerto pour flûte de Jörg Widmann (2011). Invité à l’OPRL dès 1987 (!), Emmanuel Pahud est flûte solo de l’Orchestre Philharmonique de Berlin depuis l’âge de 22 ans et mène en parallèle une remarquable carrière de soliste et de chambriste ; il est en outre le fondateur, avec éric Le Sage et Paul Meyer, du festival « Musique à l’Empéri » à Salon-de-Provence. Sonorité, virtuosité, musicalité, charisme : le flûtiste idéal !

« Flûte en suite »

Composé en 2011, le concerto Flûte en suite de Widmann est pensé dans l’esprit d’une suite de danses baroque, comme l’explique le compositeur : « Flûte en suite ne fait pas partie de mes concertos ‘épiques’, comme ceux pour violoncelle, violon ou hautbois. Il s’agit plutôt d’une sorte de suite de danses réinventée. Des mondes perdus émergent ici, tel un trait de lumière qui vacille à la surface de manière dangereusement déformée, puis, sombre à nouveau […]. Chaque mouvement, individuel ou presque, confronte à la flûte soliste un seul timbre spécifique, un seul groupe instrumental de l’orchestre […]. Ainsi, la flûte demeure l’élément qui donne toujours l’impulsion. En attirant les différents timbres instrumentaux vers elle, elle reprend de la couleur et peut ainsi briller d’une lumière tour à tour austère, douce, pâle ou resplendissante. ».

En ouverture de concert, l’OPRL et Christian Arming plantent ce décor aux teintes baroques avec la célèbre Suite pour orchestre en si mineur de Johann Sebastian Bach, dont la « Badinerie » est d’ailleurs reprise par Widmann à la fin de son concerto...

 « LA GRANDE » de Schubert

Jouée le 22 avril à Liège (elle est remplacée à Saint-Vith par la Huitième Symphonie de Dvořák), la Neuvième Symphonie « la Grande » de Schubert (1826) ne fut jamais interprétée de son vivant. Il faut attendre l’intervention de Schumann pour que la symphonie soit créée en 1839, à Leipzig, sous la direction de Mendelssohn. Surnommée « la Grande » pour la distinguer de sa Sixième Symphonie (écrite dans la même tonalité), elle en a tous les attributs : sa puissance orchestrale, sa durée, la profusion de ses thèmes, son esprit général (à l’opposé de l’intimité de « L’Inachevée »).