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jeudi 19 mars 2020

L'Orchestre philharmonique de Liège en streaming

Concerts de l'OPRL sur Youtube

L’Orchestre philharmonique royal de Liège, à l'instar d'autres ensembles musicaux, a dû annuler tous ses concerts programmés jusqu’au 3 avril en raison de l’urgence de santé publique.
Pour ne pas priver les mélomanes de musique et se joindre à l’élan de solidarité actuel, l’Orchestre propose aux dates et heures des prochains concerts symphoniques annulés, les versions intégrales de concerts captés ces dernières saisons par MEZZO TV et Oxymore Productions. 

Ils sont accessibles sur la chaîne YouTube OPRL Live! 
durant 15 jours.




Au programme :
18 mars (à 18h30) : Daphnis & Chloé
 21 mars (à 16h) : Carmina Burana
26 mars (à 20h) : L’amour sorcier

mercredi 3 mai 2017

A Liège, musique ancienne avec l'ensemble Gilles Binchois et Dominique Vellard


Ce dimanche 7 mai à la Salle Philharmonique, Dominique Vellard et l’Ensemble Gilles Binchois font vibrer les chants médiévaux a cappella du monastère de Las Huelgas.

Compilé peu après l’an 1300, le manuscrit du monastère cistercien de Las Huelgas près de Burgos (Espagne) rassemble 186 œuvres du XIIIe siècle et du début du XIVe siècle. On y trouve notamment 35 monodies et 141 compositions polyphoniques parmi lesquelles des motets et des organa – mélodies de plain-chant complétées de voix nouvelles – influencés par l’École de Notre-Dame de Paris.

Les plus belles pages de ce recueil sont données à la Salle Philharmonique de Liège, le dimanche 7 mai à 16 heures, par l’Ensemble Gilles Binchois sous la direction de Dominique Vellard, un ensemble qui fait mondialement référence dans le domaine de la musique médiévale depuis 1979. Il s’inspire des découvertes les plus récentes en matière de notation et d’interprétation pour offrir la version la plus authentique de ce manuscrit. 

mercredi 5 avril 2017

A Liège et Metz, le pianiste Andrew Tyson en concert


Sixième lauréat du Concours Reine élisabeth de piano 2013, le jeune Américain (30 ans), Andrew Tyson, était l’un des favoris du public et de la presse. Il est à Liège et Metz avec l’OPRL, au moment où sort son disque Ravel-Scriabine (chez Alpha).

Lors du Concours Reine élisabeth en 2013, Andrew Tyson pouvait prétendre figurer dans le trio de tête ; il avait  ébloui par son « absolue limpidité, beauté de l’évidence » (Le Soir) et était présenté comme « un musicien génial, un artiste raffiné, un pianiste accompli » (La Libre Belgique). Son récent disque Scriabine-Ravel (Alpha) confirme ces qualités ! Andrew Tyson est l’invité de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, dans les Variations sur un thème de Paganini de Rachmaninov (1934), qui allient à merveille virtuosité et romantisme. Après un concert le jeudi 20 avril à 20 heures à la Salle Philharmonique de Liège,  sous la direction de John Neschling, les artistes donnent le même concert le vendredi 21 avril à 20 heures à L’Arsenal de Metz.

Également au programme, Hamlet de Tchaïkovski, et une œuvre plus rarement proposée au concert, La tragédie de Salomé, ballet de Florent Schmitt (1911) écrit sur la légende biblique de la princesse Salomé qui séduit son beau-père Hérode pour obtenir la tête du prophète Jean-Baptiste. Une musique d’une rare sensualité, qui associe les miroitements de l’Orient à la noirceur du romantisme.



mercredi 22 mars 2017

A Liège et à Bruxelles, la symphonie romantique à l'honneur

Christian Arming dirige l’OPRL dans la Huitième Symphonie de Bruckner, à Bruxelles et Liège.

Fruit de nombreuses années de travail et de divers remaniements, la Huitième Symphonie de Bruckner est une fresque monumentale d’une heure et quart environ, souvent considérée comme le « couronnement » de la symphonie romantique.

Dédiée à l’empereur François-Joseph, elle bénéficie à sa création, en 1892, d’un immense triomphe, un succès que Bruckner a rarement connu de son vivant. Dans les pays anglo-saxons, son énergie intarissable lui vaut parfois le surnom d’« Apocalyptique ».

Christian Arming et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège en sont les interprètes, le jeudi 30 mars à 20 heures au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles et le samedi 1er avril à 20 heures à la Salle Philharmonique de Liège. Un véritable challenge pour tous les musiciens de l’orchestre, et selon Christian Arming, une œuvre « à la fois religieuse et métaphysique, à laquelle le chef doit avant tout conférer une unité et un souffle, une dimension contemplative. »

Longtemps persécuté par la critique, notamment par le Viennois Édouard Hanslick – anti-wagnérien notoire et défenseur inconditionnel de Brahms –, Bruckner ne connaît ses premiers succès qu’une fois atteint l’âge de 60 ans, et n’entendra jamais certaines de ses œuvres.
Sa production porte la trace de sa grande admiration pour Richard Wagner, qui, à son tour, aura des paroles d’estime pour Bruckner : « Vous êtes dans la symphonie ce que je suis dans la musique dramatique ».
La Huitième, dernière symphonie entièrement achevée par Bruckner, est aussi la plus monumentale de toutes. Elle fit l’objet d’importants remaniements par Bruckner lui-même, mais aussi par Max von Oberleithner.
Il fallut attendre les premières éditions conformes aux textes originaux, publiées par la Bruckner-Gesellschaft (Société-Bruckner) à partir de 1932, pour que ces œuvres s’imposent sous la forme voulue par leur auteur. Christian Arming a choisi de diriger la version de 1890, éditée par Robert Haas, qui a gardé la faveur de la majorité des grands chefs d’orchestre.


vendredi 17 mars 2017

A Liège, Kristian Bezuidenhout en récital de pianoforte


Premier Prix du prestigieux Concours de Bruges (2001), Kristian Bezuidenhout est pour la première fois à la Salle Philharmonique, le dimanche 26 mars à 16 heures. Haydn et Beethoven au programme !

« Bezuidenhout est un prince du pianoforte, il fait chanter chaque mélodie comme personne sur cet instrument intraitable. » (The London Times). Kristian Bezuidenhout est pour la première fois en récital à la Salle Philharmonique de Liège, le dimanche 26 mars à 16 heures, dans le cadre de la série « Piano 5 étoiles ». Une fois n’est pas coutume, le grand Steinway de concert est laissé en bord de scène au profit de cet instrument rare, le pianoforte, ancêtre du grand piano romantique qui supplanta le clavecin et séduisit Haydn, Mozart, Beethoven et bien d’autres, par ses possibilités nouvelles de produire nuances et variétés de couleurs grâce à ses cordes frappées.



HAYDN ET BEETHOVEN

Reconnu comme l’un des plus grands spécialistes des claviers anciens (pianoforte et clavecin, même s’il joue aussi sur piano moderne) depuis son Premier Prix au prestigieux Concours de Bruges à l’âge de 21 ans, Kristian Bezuidenhout est né en Afrique du Sud et a notamment étudié à l’Eastman School of Music (USA). Son intégrale en cours de l’œuvre pour piano de Mozart (harmonia mundi) est unanimement saluée par la critique internationale. Pour son premier récital à Liège, il part à la conquête de Haydn (Variations en fa mineur) et des grandes pages préromantiques de Beethoven, avec notamment sa Sonate n° 7 et la célèbre Sonate n° 8 « Pathétique ».


mercredi 1 mars 2017

A Liège, le mythe d'Orphée avec Nicolas Achten et Deborah Cachet

Musique ancienne à Liège

Nicolas Achten et Deborah Cachet incarnent Orphée et Eurydice dans les œuvres des grands maîtres italiens, accompagnés par les Scherzi Musicali.

La Salle Philharmonique de Liège accueille l’ensemble belge Scherzi Musicali, son chef-fondateur Nicolas Achten et la soprano Deborah Cachet, pour un programme de musique ancienne consacré au mythe d’Orphée, le dimanche 12 mars à 16 heures.

Chantre légendaire qui pénètre dans le Royaume des morts pour ramener sa belle Eurydice, Orphée a inspiré les plus grands musiciens italiens dès la fin de la Renaissance. Figure symbolique du pouvoir de la musique sur les hommes et la nature, Orphée fait ses premières armes chez Peri (1600) et Caccini (1602). Grâce au génie de Monteverdi, il devient le héros du premier opéra majeur de l’histoire : L’Orfeo (1607), avant d’inspirer Rossi (1647) et Sartorio (1672).

Comme Orphée, Nicolas Achten s’accompagne au chant aux côtés de ses Scherzi Musicali. « Best-seller » des Scherzi Musicali, ce programme a été enregistré en 2013 pour le label Deutsche Harmonia Mundi.

« Il pianto d’Orfeo » (les pleurs d’Orphée)

Peri, Caccini, Monteverdi… Pourquoi Orphée a-t-il été le sujet de tant de ces premiers opéras ? Probablement car il unit le texte à la musique : aède (poète grec de l’Antiquité), il chantait et s’accompagnait de la lyre. Son chant était réputé pour émouvoir toute créature et pouvait même faire pleurer les pierres. Le programme de ce concert retrace le mythe d’Orphée et Eurydice dans une confrontation entre les premières lectures de grands artistes du Seicento (XVIIe siècle).

lundi 20 février 2017

A Liège, hip hop et orgue...

« HipOrgue » sur le grand orgue de la Salle Philharmonique

La rencontre de deux univers que tout semble opposer, c’est avec Serge Schoonbroodt et la Compagnie Irene K, le dimanche 5 mars à 16 heures.

Créé en 2013 à l’ORW, le spectacle « HipOrgue » conçu par l’organiste liégeois Serge Schoonbroodt concrétise la rencontre entre le « roi des instruments » et la danse urbaine. L’orgue y connaît une nouvelle jeunesse tandis que le hip-hop quitte la rue et pénètre dans un lieu chargé d’histoire.

Avec « HipOrgue », les musiques pour orgue seul de Bach, Vierne ou encore Arvo Pärt prennent un sens nouveau, rehaussé par le travail de la Compagnie Irene K. dont les chorégraphies sont en quête permanente de voies nouvelles. Le mariage parfait des Anciens et des Modernes, à découvrir dans sa version « 2.0 » sur l’orgue et la scène de la Salle Philharmonique de Liège, le dimanche 5 mars à 16 heures.

Cette rencontre improbable connait en effet une deuxième vie, quatre ans après sa création, avec « HipOrgue II » : des œuvres musicales nouvelles (dont une création de Serge Schoonbroodt) et la participation de la Compagnie Irene K. (installée à Eupen et Verviers) annoncent une symbiose plus aboutie encore de la danse et de la musique, qui s’éclairent mutuellement. Un spectacle fondé sur la rencontre : celle de deux expressions artistiques que tout oppose ; celle de générations et cultures différentes. 

vendredi 17 février 2017

A Liège, un récital exclusif en Belgique de la pianiste Momo Kodama

Invitée pour la première fois à Liège, la pianiste japonaise célèbre sa France d’adoption avec Debussy, Ravel et Chopin, au moment où elle publie un disque « Point and line » consacré aux études de Debussy et Hosokawa. Un récital exclusif en Belgique.

Photo Marco Borggreve
« La pianiste éclaire le moindre détail, sans pour autant bousculer le rythme. Là encore, il faut apprécier ce jeu renouvelé et d’une liberté confondante - quel bain de jouvence ! » (Classica). Momo Kodama est pour la première fois à la Salle Philharmonique de Liège le dimanche 26 février à 16 heures, dans le cadre de la série « Piano 5 étoiles », dans un programme savamment élaboré autour de ses compositeurs de prédilection : Chopin (avec une palette d’œuvres courtes aux formes diverses), Debussy (des extraits de ses Études) et Ravel (La Valse).

Née à Osaka, Momo Kodama a étudié la musique en Allemagne avant de s’installer en France où elle vit aujourd’hui. Disciple de Murray Perahia, András Schiff et Tatiana Nikolaïeva, elle nourrit une passion indéfectible pour la musique de Chopin. Maintes fois saluée pour son interprétation des compositeurs français, elle vient de publier un disque intitulé « Point and line » (ECM Records) qui mêle intimement les 12 Études de Debussy et les 6 Études de l’un de ses compositeurs japonais de prédilection, Toshio Hosokawa.

Sur le choix des œuvres, Momo Kodama confie :

« Construire un programme est toujours quelque chose d’à la fois très compliqué, passionnant, et extrêmement important. Le point de départ de ce récital était les études de Debussy, que j’ai enregistrées récemment et dont j’ai choisi quatre extraits variés. Debussy, bien sûr, a été influencé par les études de Chopin. Et Chopin est un grand poète du piano, qui me tient beaucoup à cœur. Je lui ai donc consacré toute la première partie de ce récital, mais avec des œuvres courtes, comme les Mazurkas (courtes mais très complexes !), des Scherzos, et plusieurs formes différentes, comme cette Fantaisie-Impromptu ou les deux Valses opus 69 qui ouvrent la seconde partie du récital.
Enfin, je termine avec La Valse de Ravel, dont le premier abord très joyeux et inspiré par les valses viennoises, ne cache pas longtemps le caractère tragique : l’influence de la Première Guerre mondiale qui marqua sans doute beaucoup Ravel, nous est sans cesse rappelée. À la fin, c’est le grand effondrement. »


mercredi 15 février 2017

A Liège Namur, Ottignies et Huy, neuf slameurs de la Zone invités de l'OPRL


ça slame à L’orchestre

Neuf jeunes slameurs de « La Zone » (Liège) ont écrit des textes sur des œuvres symphoniques de Beethoven, Bach ou encore Ravel. Ils les interprètent sur scène, accompagnés par l’OPRL, pour plusieurs centaines d’élèves du secondaire.

Susciter des rencontres

Entre une scène accueillant des musiciens d'orchestre et une scène slam, il n'y a qu'un pas. Ce pas, franchi par l'Orchestre Philharmonique Royal de Liège et par neuf slameurs de l’asbl « La Zone » (nommés Skash, Christiane Dunia, Lisette Lombé, Vol-au-vent, Nestor, Ami Terrien, Josh, NK et Simon Raket), permet à la musique classique et à la poésie d'aujourd'hui de se rencontrer. Du 21 au 24 février prochains, sept concerts scolaires sont proposés à environ 2.000 élèves d’écoles secondaires, à Ottignies, au Centre Culturel de Namur (Les Abattoirs), à Huy (pour l’ensemble des écoles provinciales liégeoises) et à la Salle Philharmonique de Liège.

Chacun des slameurs de « La Zone » a choisi, parmi une liste de « tubes » du répertoire symphonique proposés par l’OPRL, une œuvre, qui leur a inspiré un texte, un rythme, des rimes. La rencontre de ces œuvres (de Bach, Mozart, Beethoven ou encore Ravel) et de leurs textes est porteuse de messages forts, en connexion avec le sens de la musique. Pour les concerts, ces slameurs vivront l’expérience rare de se produire avec l’OPRL, en formation de 40 musiciens, dirigés par Sébastien Lemaire.

Impliquer les élèves

Plusieurs connexions ont été voulues par l’OPRL et « La Zone » de façon à offrir une dimension participative à ce projet inédit. Ainsi, tous les élèves de première secondaire de l’enseignement provincial liégeois seront invités, s’ils le souhaitent, à intégrer des ateliers d’écriture dans le cadre de leur école et avec les slameurs. Une vaste dynamique dans laquelle l’enseignement provincial implique ses professeurs de musique et de français et qui débouchera sur des prestations avec l’OPRL en novembre prochain. Cette dimension participative a d’ores et déjà pris forme à Namur, en collaboration avec le Centre Culturel de Namur et le slameur Maky : les élèves qui assisteront à la séance du 24 février ont réalisé leurs propres textes, qu’ils pourront eux aussi porter sur la scène aux côtés de l’OPRL.


jeudi 2 février 2017

A Liège, l'OPRL joue Moussorgski mais pas que...

Le chef-d’œuvre de Moussorgski, orchestré par Ravel, est l’occasion de découvrir le chef hongrois Gergely Madaras, les 17 et 18 février à Liège, et la dessinatrice sur sable Marina Sosnina (le 18).  Mais pas seulement !


En 1874, Moussorgski compose pour le piano ses Tableaux d’une exposition, promenade en musique à travers une collection d’art, aux tableaux plus pittoresques les uns que les autres. Ravel les orchestre en 1922 : il en souligne la modernité éblouissante à travers l’écriture pour grand orchestre. L’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, dirigé par le jeune chef Gergely Madaras, met cette œuvre au cœur de ses concerts à la Salle Philharmonique, le vendredi 17 février à 20 heures et le samedi 18 février à 16 heures (dans le cadre des Samedis en famille).

LE VENDREDI 17 février (20h) : une première partie 100% hongroise

En première partie du concert du vendredi 17 février, l’OPRL invite le violoniste hongrois Kristóf Baráti (38 ans) dans le Premier Concerto pour violon (1915) de son compatriote Ernö Dohnányi : une œuvre aux accents romantiques, composée dans une Hongrie ayant pris entre-temps, avec Kodály et Bartók, les chemins de la modernité.

SAMEDI 18 février (16h) : UN « SAMEDI EN FAMILLE »… sur sable

Pour découvrir la musique des Tableaux d’une exposition avec les enfants (de plus de 8 ans), le « Samedi en famille » propose au public de découvrir, sur l’écran qui surplombe l’orchestre, le travail simultané de la dessinatrice sur sable Marina Sosnina.  Pour visualiser la poésie du « ballet des poussins dans leurs coques » ou encore l’humour de « la cabane sur des pattes de poule », rien de tel que son imaginaire enchanteur et la fabuleuse dextérité de ses mains, qui tracent, dans les sillons du sable, des dessins de toute beauté. La présentation de l’œuvre est assurée, en parallèle, par Vincent Delbushaye (Musiq’3). 

« Rencontre avec… » Gergely Madaras

Le mercredi 15 février, à 18h30,  Stéphane Dado donne rendez-vous en toute simplicité au jeune chef hongrois Gergely Madaras (également flûtiste et compositeur). Né en 1984, il assure depuis 2013 la direction musicale de l’Orchestre Dijon Bourgogne ; depuis 2014, il est également Chef principal du Savaria Symphony Orchestra (Hongrie).

lundi 19 décembre 2016

A Liège, exils et musique

Festival Exils 

7 concerts sur les traces des compositeurs interdits, exilés, déportés

L’OPRL sur les traces des musiques de l’exil lors de la Seconde Guerre mondiale, à la Salle Philharmonique, au Théâtre de Liège, à l’Université et à La Cité Miroir.

Du jeudi 2 au dimanche 5 février, le festival annuel de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège propose sept concerts évoquant les grands compositeurs qui ont fui l’Allemagne nazie, ont vu leur musique interdite, ont défendu leur expression artistique jusque dans les camps ou ont été réduits au silence. De Chostakovitch à Korngold en passant par le jazz « dégénéré » de Gershwin, ce temps fort de la saison de l’OPRL promet des concerts touchants, interpellants, et avant tout d’une grande beauté musicale. Une façon d’éclairer notre regard sur le présent à la lumière de l’Histoire passée, de prendre une distance nécessaire loin de l’immédiateté du quotidien.
L’OPRL a souhaité sortir le Festival EXILS des murs de la Salle Philharmonique et associer le Théâtre de Liège, La Cité Miroir et les Concerts de Midi de la Ville de Liège : ils programment chacun un concert, qui s’inscrit aussi dans leur propre saison.

LES CONCERTS DE L’OPRL

Christian Arming dirige l’OPRL lors de trois concerts qui convoquent  Chostakovitch (Treizième Symphonie « Babi Yar »), Mendelssohn (Le songe d’une nuit d’été), Křenek, Hindemith, Suk et Dvořák… Pour le concert de clôture, il met à l’honneur les musiciens exilés aux états-Unis (Korngold, Stravinsky), où ils découvrent le jazz de Gershwin. Avec une pléiade d’artistes invités dont Markus Schirmer, Jodie Devos, Ralph Szigeti ou le Chœur Philharmonique Tchèque de Brno.

récitals, musique de chambre, à-côtés

Le Festival EXILS est aussi l’occasion d’inviter le pianiste Michaël Levinas en récital, la violoncelliste Emmanuelle Bertrand et le pianiste Pascal Amoyel dans un concert théâtral intitulé « Le Block 15 », mais aussi la création de « Après la fin », qui mêle poésie et musique, par Emmanuelle Cordoliani et la violoniste Stéphanie-Marie Degand. L’ensemble Het Collectief interprète notamment le  Quatuor pour la fin du Temps de Messiaen. Le Festival propose également des rencontres, une exposition de la plasticienne Marion Zylberman, et plusieurs projets pédagogiques. Il sera également largement relayé sur Musiq’3.

mercredi 14 décembre 2016

A Liège, des plumes et du Strauss...

Quoi de mieux que Le lac des cygnes de Tchaïkovski pour fêter le Nouvel An, le 13 janvier (pour les grands) et le 14 (pour les petits… et les grands) ? L’OPRL invite aussi l’une des plus grandes interprètes actuelles des Quatre derniers Lieder de Richard Strauss (le 13 uniquement). 2017 commence avec panache !

Pour bien commencer l’année 2017, l’OPRL met à l’honneur une œuvre scintillante aux mélodies irrésistibles, qui fera le bonheur des grands (le vendredi 13 janvier à 20 heures) et des petits (le samedi 14 janvier à 16 heures dans le cadre des Samedis en famille), à la Salle Philharmonique de Liège ! Le lac des cygnes de Tchaïkovski (1877) est le premier de ses trois ballets et rassemble tous les ingrédients d’un conte fantastique exaltant : un prince menacé par un mauvais génie, des cygnes miraculeusement changés en jeunes filles et une princesse retenue prisonnière dans le château d’un sorcier. Une histoire palpitante dont l’OPRL interprète la suite symphonique.

Brahms et Richard Strauss

En 1948, Richard Strauss livre, à plus de 80 ans, son chant du cygne : les Quatre derniers Lieder pour soprano et orchestre, conçus sur des textes de Hesse et Eichendorff. Un témoignage ultime au romantisme exacerbé, pour lequel Christian Arming invite l’exceptionnelle soprano Anne Schwanewilms, qualifiée de « l’une des meilleures interprètes d’opéras et de Lieder du romantisme tardif » (Time Out), dans lesquels elle se distingue tant sur scène et qu’au disque. Pour compléter ce concert de Nouvel An de la série « Prestige », le vendredi 13 janvier, Christian Arming a choisi un autre de ses compositeurs favoris, Johannes Brahms, et ses Variations sur un thème de Haydn.

un samedi en famille...

Pour le « Samedi en famille » du 14 janvier à 16 heures, Le lac des cygnes est interprété par l’OPRL et Christian Arming en interaction avec un support visuel, qui permet aux enfants (et à leurs familles) de suivre la narration. Avec la complicité de Vincent Delbushaye, cette séance fait revivre en musique et en images l’épopée de Siegfried, Odette et Odile.

lundi 5 décembre 2016

A Liège, Clematis et Stéphanie de Failly offrent un Noel baroque

Stéphanie de Failly (c) Mailis Snoeck
L'Ensemble Clematis révèle les musiques de Noël des grands maîtres de l'Italie et de l'Allemagne. Un florilège entre joie et allégresse !

Les grands maîtres de la musique baroque allemande et italienne sont à l’honneur le dimanche 11 décembre à 16 heures, à la Salle Philharmonique de Liège, à l’occasion d’un concert de Noël qui s’inscrit dans la série « Musiques anciennes ». Créé en 2001 par la violoniste belge Stéphanie de Failly, qui invite pour l’occasion les sopranos Capucine Keller et Deborah Cachet, l’Ensemble Clematis célèbre la Nativité avec des musiques d’Allemagne et d’Italie. Sonates et motets de Sances, Frescobaldi, Biber ou Schütz dépeignent l’émotion des anges, bergers, Rois mages réunis autour de la Sainte Famille. Des images sacrées complétées par quelques mélodies profanes – comme La Monica – qui témoignent (chez Rossi ou Böddecker) de la dévotion plus spontanée du peuple.

 


jeudi 1 décembre 2016

A Bruxelles, Bozar au coeur des musiques de dessins animés japonais

« Tokyo Heroes » © Andrew Rich (BOZAR)
« Tokyo Heroes » à Bozar avec l’OPRL

Un concert interactif pour les familles, au cœur des musiques de dessins animés japonais. Sans oublier la flûte traditionnelle et les mangas réalisés en direct.

Dans le cadre des 150 ans des relations Japon-Belgique, Bozar et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, en collaboration avec les Jeunesses Musicales de Bruxelles et Jeugd en Muziek, invitent les familles à un concert interactif inédit, intitulé « Tokyo Heroes », le samedi 10 décembre à 10 heures au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Un projet qui correspond pleinement à la politique développée par l’OPRL ces dernières années, en matière de nouvelles formes de concerts à vocation de découverte et de pédagogie.

Le Japon et ses dessins animés, avec leurs héros téméraires et leurs couleurs magiques, font partie de notre imaginaire ! « Tokyo Heroes » fait découvrir à ce public familial des musiques symphoniques composées pour des films, dessins animés et jeux vidéos japonais (Mon voisin Totoro, La Légende de Zelda, Le château ambulant, etc.), mais aussi tout un pan de la culture japonaise, notamment grâce à la participation d’Horacio Curti, interprète de flûte shakuhachi, dans du répertoire traditionnel. Des dessins de l’illustratrice de mangas Yuki Shirono sont projetés en temps réel sur grand écran.

Grâce à la collaboration avec les Jeunesses Musicales et Jeugd en Muziek, ce concert se veut également interactif : en chantant, frappant des mains et jouant du tambour, tous peuvent participer activement au concert avec l'Orchestre. Une expérience inédite !




mardi 29 novembre 2016

A Liège mais aussi Welkenraedt, Bruxelles... Ialma présente son nouvel et magnifique album

« Musiques du monde » à la Salle Philharmonique : les quatre chanteuses galiciennes de Ialma s’entourent d’un duo de musiciens et d’une pléiade d’invités pour présenter leur album « Camiño ».

« De Bruxelas a santiago »

À l’occasion de la sortie de leur cinquième album, la série « Musiques du monde » à la Salle Philharmonique accueille les quatre ravissantes Galiciennes de Ialma, le jeudi 8 décembre à 20 heures, lors d’une soirée qu’elles ont voulue exceptionnelle pour Liège !

« Camiño » (« le chemin ») est une invitation à parcourir les routes du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle et de la Galice.

Les chanteuses de Ialma, nées à Bruxelles, en revisitent les musiques traditionnelles, adaptées à leur réalité d’aujourd’hui : celle de femmes en prise avec plusieurs cultures, plusieurs langues, plusieurs esthétiques musicales, dans un choix affirmé d’ouverture à l’autre. Leurs chansons sont enrichies au son de la cornemuse traditionnelle (la gaita) et des percussions de Galice, mais aussi, pour « Camiño », par l’accordéon de Jonathan De Neck (qui remplace Didier Laloy initialement annoncé) et la guitare de Quentin Dujardin (directeur artistique et producteur de l’album).

Depuis leur premier album en 2000, Ialma a déjà séduit de très nombreuses salles et festivals de Belgique et d’Europe, et collaboré avec des artistes comme Urban Trad, Perry Rose, Arno, Zefiro Torna, Manou Gallo, Karim Baggili, etc.

DES « GUESTS » Spécialement pour le concert de Liège

Paru en octobre chez Homerecords/Scene Off, « Camiño » est l’occasion d’une tournée en Belgique mais aussi à Barcelone, Saint-Jacques de Compostelle, Linz ou encore Paris. La soirée du 8 décembre à la Salle Philharmonique a néanmoins les honneurs d’une programmation toute particulière, puisque les quatre chanteuses, Quentin Dujardin et Jonathan De Neck ont aussi réuni quelques invités exceptionnels, artistes renommés dont la plupart ont participé à la réalisation de l’album : Manou Gallo (chant), Rémi Decker (cornemuse), Esteban Murillo (chant & percussion), Iñaki Plaza (percussion basque) et Boris Schmidt (contrebasse).

vendredi 18 novembre 2016

A Liège, Ana Camelia Stefanescu remplace Anna Samouil

Souffrante, Anna Samouil ne pourra pas assurer le concert « Autour d'Enesco » du mardi 22 novembre. Elle est remplacée par la soprano roumaine Ana Camelia Stefanescu.

 Elle était la « guest star » du Happy Hour ! « Autour d'Enesco ». Souffrante, Anna Samouil sera remplacée par la soprano roumaine Ana Camelia Stefanescu, connue en Belgique depuis son 2e Prix au Concours Reine Élisabeth, en 1996. Le programme de ce mardi 22 novembre, à 19 heures, à la Salle Philharmonique, reste inchangé.

Née à Bucarest, Ana Camelia Stefanescu reçoit sa formation musicale à l’Académie de Bucarest, avant de se spécialiser dans le chant et l’art lyrique. Sa carrière à l'opéra l'a amenée à incarner des personnages comme Olympia (Les Contes d’Hoffmann d'Offenbach), Narsea (Solimano de Hasse), le Feu, la Princesse et le Rossignol (L'Enfant et les sortilèges de Ravel), Violette (La Traviata de Verdi), Eudoxie (La Juive de Halévy), Ophélie (Hamlet de Thomas). Ses engagements l'ont menée, entre autres, au Staatsoper de Hambourg, au Staatsoper de Vienne, à l'Opéra National du Rhin, au Teatro Real de Madrid, au Deutsche Oper Berlin, à l’Opéra de Graz, à l’Opéra de Nice, au Teatro Lirico de Cagliari, au Teatro Lirico di Bolzano e Lucca. Elle a chanté sous la direction de chefs tels que Daniel Barenboim, René Jacobs, Mark Minkovski, Ivan Fischer, Simone Young, Bertrand de Billy, Peter Schreier, Philippe Jordan, Josep Pons, Arnold Östman, Christophe Rousset.

Au programme de ce concert Autour d'Enesco

ENESCO, Impressions d'enfance, 1. Ménétrier, pour violon seul
ENESCO, Sonate pour violon et piano n° 2 en fa mineur (extrait)
ENESCO, Konzertstück, pour alto et piano
ENESCO, Suite pour piano n° 2, Pavane
ENESCO, Trois mélodies pour soprano et piano op. 4
ENESCO, Sept chansons de Clément Marot, 2. Languir me fais, pour soprano et piano
GRIGORIU, Muzica, pour soprano et piano
R. STRAUSS, Morgen, pour soprano et piano
Les artistes en présence :

Ana Camelia Stefanescu, soprano

George Tudoraché, violon

Ralph Szigeti, alto

Claudia Bara, piano

A Liège, Saint Vith et Charleroi, "l'enfant terrible de la harpe" !

Photo J Ch Husson
Du 24 au 26 novembre, à Liège, Saint-Vith et Charleroi, puis en tournée en Allemagne, l'OPRL et Christian Arming revisitent le monde merveilleux des contes de fées et accompagnent Emmanuel Ceysson, harpe solo du MET de New York, dans le Concerto de Glière. Trois contes et une légende !

Emmanuel Ceysson a 32 ans. Il a été nommé harpe solo à l’orchestre du Metropolitan Opera de New York en 2015, après avoir occupé le même poste à l’Orchestre de l’Opéra de Paris.  Une nomination prestigieuse qui vient couronner le parcours sans faute d’un jeune homme passionné par son instrument, déterminé à le faire connaître au plus large public possible. Sa carrière riche et fournie dans les maisons d’opéra ne l’empêche d’ailleurs pas de parcourir, en tant que chambriste ou soliste, les scènes du monde entier, du Wigmore Hall à Londres au Lincoln Center de New York, et de multiplier les enregistrements (dernièrement, le Concerto pour flûte et harpe de Mozart avec Philippe Bernold, chez Aparté).


CONTES ET LéGENDES

Invité aux côtés de l'OPRL et de Christian Arming, Emmanuel Ceysson interprète le Concerto pour harpe de Glière, perle du post-romantisme russe,  avec lequel il a remporté le Concours de l’ARD à Munich en 2009.
En parallèle, Christian Arming explore quelques contes de fées célèbres, du Casse-noisette de Tchaïkovski à La belle Mélusine de Mendelssohn, en passant par les tribulations d’Hansel et Gretel selon Humperdinck. C’est tout l’imaginaire d’Hoffmann, de Jean d’Arras et des frères Grimm qui est à l’honneur pour trois concerts en Belgique, le jeudi 24 novembre (20h) à la Salle Philharmonique de Liège, le vendredi 25 novembre (20h) au KKM Triangel de Saint-Vith, et le samedi 26 novembre (20h) au Palais des Beaux-Arts de Charleroi. Le concert de Liège est enregistré par Musiq’3 et Mezzo.

AUSSI EN ALLEMAGNE

Du 29 novembre au 3 décembre, Emmanuel Ceysson, Christian Arming et l’OPRL auront l’occasion de donner ce programme dans quatre salles prestigieuses d’Allemagne, à Essen, Stuttgart, Mannheim et Wiesbaden. Une tournée qui rappelle que depuis sa création, l’OPRL a toujours été un ambassadeur culturel majeur de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

RENCONTRE AVEC…

Le mercredi 23 novembre à 18h30, Stéphane Dado (OPRL) interviewe Emmanuel Ceysson lors d’une « Rencontre avec… » conviviale et gratuite, au Foyer Ysaÿe (Salle Philharmonique).

vendredi 11 novembre 2016

A Liège et à Bruxelles, danser Ravel et Debussy

Les 17 et 18 novembre, l'OPRL joue Ravel et Debussy sur la projection en direct de trois ballets, filmés par le réalisateur Thierry De Mey, et animés en temps réel grâce à un dispositif interactif. En ouverture, la nouvelle création de Claude Ledoux pour shakuhachi et orchestre.


Dans le cadre du Festival Ars Musica, cette année intitulé « Le Pays du Sonore Levant », l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège collabore pour la première fois avec le compositeur et réalisateur Thierry De Mey, créateur en perpétuelle recherche de nouveaux médias, à travers un projet multimédia exceptionnel. Un événement musical et chorégraphique à découvrir le jeudi 17 novembre, à 20 heures, à la Salle Philharmonique de Liège, et le vendredi 18 novembre, à 20 heures, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Partant des musiques de Ravel et Debussy, interprétées par l'OPRL sous la direction de David Reiland, Thierry De Mey imagine la projection de films de danse sur trois écrans installés sur la scène. Grâce à un dispositif interactif, le montage des images s’opère en temps réel : celles-ci se déclencheront au gré des tempi du chef d’orchestre, permettant à ce dernier une liberté jusque-là inédite. L'occasion de découvrir l’enchanteur Ma Mère l’Oye de Ravel mais aussi le Prélude à l'après-midi d'un faune de Debussy sur la chorégraphie d’Anne Teresa De Keersmaeker, film tourné dans le décor spectral de la Mer d’Aral, et enfin La Valse de Ravel, dernier film de Thierry De Mey, chorégraphié par Thomas Hauert/ZOO.  

Le Japon, thème du Festival Ars Musica 2016, n’a jamais cessé de nourrir l’imaginaire musical de Claude Ledoux. En 2013, l’Ensemble Muromachi de Tokyo – dont l’effectif original mêle instruments traditionnels japonais et instruments baroques européens – lui fit commande d’une œuvre pour voix et ensemble. Ce premier essai d’écriture singulière, permit au compositeur de rencontrer Reison Kuroda, alors interprète de shakuhachi, la flûte en bois japonaise, au sein de cette formation. Naquit alors le désir de composer une nouvelle œuvre avec orchestre, intitulée S(hakuh)achi Ko(nzert), à l’intention de ce musicien hors pair, dont les sonorités expressives transportent au cœur d’une nature vibrante.

En coproduction avec le Festival Ars Musica. Spectacle proposé dans le cadre du focus « Thierry De Mey », en collaboration avec le Théâtre de Liège qui présente « Simplexity » le 23 novembre. Thierry De Mey est artiste associé à Charleroi Danses, Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

jeudi 3 novembre 2016

A Liège, le pianiste américain Emanuel Ax jouera Chopin et Schubert

L’immense pianiste américain d'origine polonaise joue pour la première fois en récital à la Salle Philharmonique de Liège, le dimanche 13 novembre à 16 heures.

« Ax est un pianiste extrêmement motivant ; il se sent comme chez lui dans une grande variété de musiques et son jeu pianistique est toujours réfléchi, lyrique et brillant. » (The Washington Post).
Américain d’origine polonaise, 1er Prix du Concours Arthur Rubinstein en 1974, Emanuel Ax est une figure incontournable de la scène musicale internationale. Son abondante discographie a été couronnée par de nombreux Grammy Awards. Pour ses débuts à Salle Philharmonique de Liège, le dimanche 13 novembre, à 16 heures, il propose la Troisième Sonate (1844) et les impromptus de Chopin, dont il est un interprète mondialement reconnu, et les Impromptus D. 935 de Schubert à la mélancolie exquise.
Ce récital a lieu quelques jours avant deux concerts de prestige qu’Emanuel Ax donnera avec l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, au Concertgebouw puis au Musikverein de Vienne, dans le 22e Concerto pour piano de Mozart (dir. Semyon Bychkov).
 

mercredi 2 novembre 2016

A Liège, au coeur des musiques symbolisant la liberté



Le prochain « Music Factory » plonge au cœur des musiques qui symbolisent la liberté des peuples. Ou comment discerner les mécanismes musicaux qui vous donnent ce frisson de fierté.

Le mercredi 9 novembre à 18h30, le chef d’orchestre Fayçal Karoui endosse son costume révolutionnaire et part à l’assaut des musiques qui symbolisent la liberté. Il sonne les trompettes et clairons de ces musiques patriotiques qui accompagnent la quête d’indépendance des peuples. Comme Finlandia de Sibelius, composé en pleine répression du peuple finlandais par les Russes, de nombreuses musiques symphoniques portent en elles un vent de résistance, ou une affirmation d’une identité culturelle (ou nationale). C’est ce que Fayçal Karoui, au micro et à la baguette, explique lors de ce « Music Factory » intitulé « Viva la libertà ! » et dans lequel il convoque aussi Rossini, Verdi, Beethoven et bien d’autres.
Une série découverte gratuite pour les moins de 26 ans.