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lundi 28 septembre 2020

10e prix de la jeune sculpture en Fédération Wallonie-Bruxelles

Le Baiser © Maxence Mathieu

 Maxence Mathieu et Jean-Philippe Tromme

lauréats du 10e prix de la jeune sculpture 

de la Fédération Wallonie-Bruxelles

 
L'exposition de leurs oeuvres ainsi que celles des autres participants à ce prix sont à voir  jusqu'au 18 octobre 2020 à La Chataîgneraie et au Musée en plein air du Sart Tilman.

2020 célèbre la 10e édition du Prix de la Jeune Sculpture. Ce concours est réservé aux jeunes plasticiens de la Fédération Wallonie-Bruxelles âgés de moins de 40 ans. Un double Prix et deux expositions les mettent à l'honneur au Musée de plein air du Sart-Tilman à Liège ainsi qu'à la Châtaigneraie à Flémalle : œuvres d’intérieur et de petit format (La Châtaigneraie) et œuvres en plein air et de grand format (du Sart Tilman).
 
Cette édition 2020 a rassemblé plus de 25 plasticiens : Benoît Bastin, Aurélie Belair, Aurélie Bay, Emilia Bellon, Sophie Bosman, Charlotte Bricault, Eva De Chabaneix, Samuel D’Ippolito, Maëlle Dufour, Collectif Endless House, Arnaud Eubelen, Julien Haenen, Pauline François, Naomi Gilon, Mikail Koçak, Alice Leens, Gabrielle Lerch, Maxence Mathieu, Ludovic Mennesson, Romina Remmo, Marie Sage, Cléo Totti, Laurent Trezegnies, Jean-Philippe Tromme, Athanasia Vidali-Soula et Maria Vita Goral.
 
Ce 18 septembre dernier un jury de spécialistes a récompensé Maxence Mathieu comme lauréat du Prix de petit format et d'intérieur d’une valeur de 2.500 € (à La Châtaigneraie), ainsi que Jean-Philippe Tromme comme lauréat du Prix de grand format et d'extérieur d’une valeur de 5.000 € (au Musée en plein air du Sart Tilman).
 
© Jean-Philippe Tromme © Musee en plein air du Sart-Tilman
 
Deux prix du public
Le public est également convié à donner son avis et pas moins de  deux prix de 1.500€ chacun. Ces deux prix seront attribués pour des œuvres de petit et de grand formats par un système de vote tout au long de la période d’exposition.
 
Deux sites web pour en savoir plus :

jeudi 6 février 2020

A Flémalle, Anne De Gelas et un visage de lignes


A Flémalle (Liège), le Centre wallon d'art contemporain, la
Chataigneraie, s'intéresse au travail de la photographe belge Anne De Gelas en l'invitant à exposer du 15 février au 29 mars 2020. Sous le titre "Intermède", Anne De Gelas propose une étape de son travail en cours intitulé «Un visage de lignes». 



"Un visage de lignes ... l’autoportrait court les années, reflet du temps qui passe, la vie qui creuse des sillons. L’histoire s’inscrit à même la peau, l’autoportrait raconte."commente l'artiste, photographe depuis plus de 30 ans.

"Apparaissent dans le travail les autres, les amis, la famille. Portraits de ceux qui entourent lorsque le corps lâche, que le miroir se fissure. La reconstruction peut se faire dans les yeux des proches aimants. En eux, se retrouver peu à peu. Dans ce moment de fragilité, le désir renaît de porter un regard attentif sur de petites choses, souvenirs et objets du quotidien, des miettes éparpillées dans l’appartement. Les poser, les assembler, les photographier, prendre le temps de la convalescence et ...continuer » explique encore la photographe qui vit et travaille à Bruxelles.

Le travail d'Anne De Gelas, majoritairement photographique, articule aux images des textes et des dessins. Interrogeant le corps, l’absence, la solitude, les meurtrissures du temps et de la maladie, c’est toujours, en creux de l’œuvre, la puissance du désir et des liens que montre Anne De Gelas.

"Mon travail s’étire au fil des jours de manière obsessionnelle autour d’une expérience de vie, la mienne qui pourrait être celle de tant d’autres car sans doute à ce point banale qu’interchangeable. Et pourtant les événements qui la rythment sont ceux qui font battre le cœur, qui bouleversent : l’amour, la naissance, la maternité, la perte, l’avancée en âge, la mort. Parler de l’expérience humaine, moins la documenter que la partager de manière brute et parfois violente. Mon support, principalement le livre dans lequel se mêle photographies, textes, citations et dessins, comme moyen de diffusion à large échelle. Le livre comme objet dont on prend possession, qu’on transporte, qu’on abandonne et reprend. » explique-t-elle encore.



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