Bienvenue

Bienvenue sur ce modeste blog dédié à l'information artistique et culturelle dont nous avons connaissance.

Nous recevrons avec plaisir toute information concernant un évènement que vous organisez, un livre que vous venez d'écrire, un CD que vous venez d'enregistrer...

Ce blog est géré par un journaliste professionnel.








Affichage des articles dont le libellé est uhoda. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est uhoda. Afficher tous les articles

vendredi 14 octobre 2022

A Liège, Daniel Buren met de la couleur dans la gare des Guillemins

 

c-photo-j-l-deru-c-daniel-buren

Jusqu'au 15 octobre 2023, à l’initiative du groupe Uhoda, qui a réalisé ce projet, la gare de Liège-Guillemins est le support d’un grand chantier artistique : une œuvre monumentale et temporaire de Daniel Buren, l’un des artistes français les plus reconnus sur la scène internationale.
 
Conçue en rapport avec l’architecture de Santiago Calatrava, l’œuvre, intitulée « Comme tombées du ciel, les couleurs in situ et en mouvement », se déploie sur l’ensemble des verrières de la gare, à travers un jeu de couleurs. Ce projet artistique monumental sera sans cesse mouvant selon la lumière du jour, les heures et les saisons.
c-photo-j-l-deru-c-daniel-buren
 
Avec ce geste, l’artiste métamorphose la gare et invite le public à renouveler son regard sur cette architecture, sur les possibilités poétiques du quotidien, à la découverte d’expériences inattendues.
 
"Je suis un partisan du décloisonnement de l’art contemporain. Une de mes motivations premières avec ce projet était de rendre visible au plus grand nombre une œuvre d’un artiste internationalement reconnu au travers d’un lieu populaire et de mettre en avant notre ville sur la scène culturelle internationale." Stéphan Uhoda
 
c-photo-j-l-deru-c-daniel-buren

 
La proposition artistique

« Comme tombées du ciel, les couleurs in situ et en mouvement » s’appuie sur la voûte principale et les deux casquettes latérales de la gare. Daniel Buren est parti d’une analyse très précise de l’existant, en insistant seulement sur les données du lieu à partir d’un jeu très minimal, et en propose une transformation.

Il aime voir son travail comme un « emprunt du paysage », tiré de l’expression japonaise « Shakkei ». Pour un laps de temps défini, le travail de l’artiste et celui de l’architecte forment un tout. Empruntant ce sur quoi et avec quoi l’œuvre existe.

L’œuvre recouvre en partie le toit de la gare de filtres auto-adhésifs colorés et transparents. Au total, sept couleurs ont été sélectionnées pour recouvrir 10.000 m2 de la toiture de l’édifice.

c-photo-j-l-deru-c-daniel-buren
 Cinq couleurs (rose, vert, bleu, blanc et orange) ont été disposées en damier sur la verrière et deux autres (jaune et rouge) sur les deux casquettes latérales, leur forme faisant échos aux célèbres lambris de l’artiste – récurrents dans son travail depuis les années 1960.

À l’exception du rouge et jaune des casquettes, que l’artiste a voulu référer en clin d’œil au drapeau de la Province de Liège, le choix et l’articulation des couleurs ne découlent pas d’une demande spécifique ou d’une préférence esthétique de l’artiste. Elle est tributaire de la palette de couleurs disponible pour le matériel utilisé et d’un principe récurent dans son travail à savoir, positionner les couleurs de gauche à droite selon l’ordre alphabétique de celles-ci dans la langue du pays où son travail a lieu.

« Du début à la fin d’une grande succession de blocs colorés, des lignes parallèles sont laissées vides pour laisser apparaître la couleur du ciel et ajouter aux couleurs de ce travail toutes les couleurs naturelles. » Daniel Buren

La disposition des couleurs en damier permet aux visiteurs de contempler de manière concomitante l’évolution du ciel et celle des projections de couleurs. Leurs permettant de découvrir et comprendre le rapport entre la lumière et la projection colorée. Une immersion totale dans la couleur (sans laisser de carreau vide), perdrait selon l’artiste, le sens de son travail.

c-photo-j-l-deru-c-daniel-buren

 
L’horizontalité de la structure rend la projection colorée d’autant plus visible. Au contraire des vitraux dans les églises qui, du fait de leur verticalité, n’engendrent que des projections minimes sur le sol.

En résulte un jeu de contrastes forts à la fois mobile grâce aux projections et reflets toujours changeants, et stable par l’effet des auto-adhésifs sur le toit.

« Les jours de soleil, on verra des taches de couleur sur le sol, très loin de soi et très proche de soi, selon où on se trouve dans la gare. Et ça devrait faire lever la tête de ceux qui s’aperçoivent qu’il y a de la couleur sous leurs pieds. À ce moment-là, ils verront ce qui a été fait. En deux temps. » Daniel Buren

Volontairement étalée sur une année, l’œuvre sera sans cesse mouvante, rythmée par les quatre saisons. Transformant ainsi de manière radicale le bâtiment et permettant un renouvèlement du regard sur l’architecture tout en impulsant une nouvelle approche.
 
Une œuvre à 80% financée par le privé
 
Le budget de réalisation de l’œuvre hors avant-projet avoisinera les 600.000 € ; le risque financier est entièrement supporté par le groupe Uhoda. Ce dernier noue des partenariats avec des acteurs privés afin de couvrir l’ensemble du budget de l’opération.

Le budget alloué par le secteur public via la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Ville de Liège et la Province de de Liège, couvre une faible part du montant total, à savoir moins de 20%. Le secteur public a soutenu l’étude préparatoire visant à concevoir l’avant-projet de l’œuvre et à vérifier la faisabilité technique et juridique.
c-photo-j-l-deru-c-daniel-buren

 

jeudi 15 septembre 2022

Daniel Buren va transformer Liège-Guillemins en oeuvre monumentale

  Daniel Buren s'offre la gare de Liège-Guillemins

pour créer une oeuvre temporaire

Photo Jean-Luc Deru

À l’initiative du Groupe Uhoda, en collaboration avec la SNCB et avec le soutien de partenaires publics et privés, la gare de Liège-Guillemins (Belgique) sera le support d’une œuvre monumentale et temporaire signée Daniel Buren. 

Conçue en parfait dialogue avec l’architecture de Santiago Calatrava, l’œuvre se déploiera sur l’ensemble de la voûte de l’édifice à travers un jeu de couleurs, de contrastes, de projections et de reflets. 

Cette installation magistrale sera sans cesse mouvante selon la lumière du jour, les heures et les saisons. Avec ce geste, l’artiste métamorphose la gare, la repotentialise et invite le public à renouveler son regard sur l’architecture, sur les possibilités poétiques du quotidien, à la découverte de l’inattendu… 

Photo Ulf Dahl
 

L’œuvre sera inaugurée par Stéphan Uhoda, la SNCB et ses partenaires le 15 octobre 2022 en présence de Daniel Buren. 

Elle sera visible jusqu’au 15 octobre 2023.

lundi 3 novembre 2014

Liège : photos et peintures la galerie Yoko Uhoda

Liège, actualités de la Yoko Uhoda Gallery

Exposition Vois là... : Luc Vaiser (photographe)
07/11 > 07/12/2014

Vois là ... invite à la découverte de l'univers et du travail photographique de Luc Vaiser à travers trois thèmes : les natures mortes, les fleurs et les choses. L'exposition se veut audacieuse tant dans le choix des sujets que dans leur présentation où différents formats s'alternent afin de créer une rupture d'échelle et un changement de rythme. Les clichés présents sont notamment le fruit d'une expérimentation et d'un questionnement sur la frontière entre le registre pictural et photographique. Oscillant entre figuration et abstraction, ses images transpirent de poésie, de sensualité et de légèreté. Leur aspect minimaliste couplé à l'intensité et la pureté des couleurs produit un véritable choc visuel pour le plus grand plaisir du regard.


Exposition Charlotte Beaudry : Pussy Bow
12/12/2014 > 11/01/2015

La pratique artistique de Charlotte Beaudry s'articule autour de la peinture et du dessin, bien qu'elle réalise par ailleurs des vidéos, des performances ou des sculptures. Son travail interroge avant tout les rapports entre la féminité et sa représentation, confrontant l'expérience intime à des contextes sociétaux ou médiatiques. À une large période consacrée à la figure et à la corporalité de l'adolescente succède aujourd'hui une iconographie étendue aux objets ou attributs féminins (parures, ornements, accessoires) dont l'artiste éprouve le potentiel métaphorique ou symbolique.Entre petits formats - adaptés à la finesse des détails - et toiles plus monumentales révélant de surprenants changements d'échelle, Charlotte Beaudry stimule le regard du spectateur dans un parcours contrasté comptant une trentaine d'oeuvres, exaltant à la fois la matérialité de la peinture et le caractère insidieux de son imagerie. Donnant son titre à l'exposition, la récente série "Pussy bow" présente d'énormes noeuds colorés explosant littéralement sur la toile.Ce terme sibyllin, désignant une pièce de tissu nouée au col d'un chemisier féminin, peut pourtant se révéler équivoque. L'artiste semble s'en amuser en rehaussant ses grands noeuds d'une ambiguïté manifeste. Née en 1968 à Huy en Belgique, Charlotte Beaudry vit et travaille à Bruxelles.


Jours et heures d'ouverture :
JEU > SAM - 12:00 > 18:00  DIM - 10:00 > 14:00
Ou sur rendez-vous

Lieu : 25, rue Forgeur, Liège
www.Yoko-Uhoda-Gallery.com